les lois universelles

Saturday, March 04, 2006

LES LOIS UNIVERSELLES




Cette page est l'expression d'une entité composée de trois pensées. Certaines parties des écrits qui suivent ne sont pas forcément partagées par les trois personnes, mais leur expression est liée à leurs discussions donc font partie de cette entité qui a ses propres lois et sa propre vie. L'entité est composée de : Clément Soullard, Florian Minici, Pierre Andre.





L'observation, l'expérimentation et l'induction



L'observation

Les six sens.

Mécanisme de la sensation.

Quoique la sensation soit un phénomène essentiellement psychologique, puisque nous en avons conscience, elle n'a lieu cependant qu'à certaines conditions physiques et physiologiques, qui peuvent se ramener à trois principales :

1° Les objets extérieurs agissent soit immédiatement (tact, goût), soit par l'intermédiaire d'un milieu (odorat, ouie, vue, pensée) sur les organes des sens. Absence d'organe, absence de sensation.

2° L'action exercée sur les extrémités des nerfs qui aboutissent aux organes se transmet dans tout le parcours des nerfs qui font communiquer les organes avec le cerveau. En effet, toute lésion des nerfs interrompt ou altère la sensation.

3° L'action se communique aux centres, soit à
l'encéphale, soit à la moelle, qui la transmet
elle-même à l'encéphale. En effet les
lésions des centres peuvent empêcher la sensation,
malgré l'état sain des nerfs ou des organes. Telles sont
les conditions communes à toutes les sensations : nous
n'indiquerons pas le mécanisme particulier qui leur appartient
ceci étant d'un autre domaine de spécialiste en
physiologie.

a : Définitions :

1° : idée ; 2° : pensée ; 3° : Lois
universelles applicables sur la pensée
accélérée et la matière.

1° : idée :

L'idée est une sorte de matériel qui est le support
d'assertions, car une idée en soit, n'a pas à se
justifier par la pensée. Si j'ai une idée du genre : les
animaux sont de la couleur de ce qu'ils mangent, c'est une idée,
elle peut être vraie, comme elle peut être fausse, à
ce stade, ce n'est pas ce qui nous intéresse, la seule chose que
je sais c'est qu'elle existe et j'allais dire qu'elle s'énonce
clairement, Pourtant, comme nous sommes des humains, nous avons
tendance à dire que si on a une idée il faut pouvoir
l'exprimer. Pourtant, les animaux aussi ont des idées, par
exemple un chien qui cherche à s'échapper du jardin pour
aller voir la chienne voisine je vous garantis qu'il a des idées
! Pour rester général il vaut donc mieux dire que
l'idée doit avoir cette propriété d'être
mémorisable. Toute idée qui n'est pas mémorisable
n'en est pas une.

2° : La pensée :

La pensée selon sa qualité est un système qui
permettra de dire si j'ai cette idée et si cette idée est
vraie alors les vaches devraient être vertes parce qu'elles
mangent de l'herbe. Alors mon idée est probablement fausse...

Sous les aspects de la mémoire, je dirai dans l'absolu que la
pensée n'a pas de mémoire. Quand une idée est
fausse, elle est moins utile (elle fait faire des erreurs, aussi
peut-être sort-elle de la mémoire).

La mémoire c'est un stock d'idées qui peuvent avoir
été élaborées ou pas par la pensée.

La pensée d’autrui est une idée.

Les jeu de mots pensée, idée :

En écrivant ceci, il me vient une réflexion en comparant
les deux expressions "avoir une pensée" et "avoir une
idée". Quand on dit que quelqu'un a eu une idée il n'a
pas forcément réfléchi.

Quand quelqu'un a une pensée c'est un raccourci pour dire, il a
réfléchi et puis il a eu une idée. En raccourci je
définirai

- La pensée comme un système d'interférences entre
les idées (nouvelles ou se trouvant dans la mémoire)

L'idée comme un matériel brut, imprévisible mais
qui peut se confronter en interférence avec d'autres
idées pour déduire si elle est cohérente ou pas.

3° : Lois universelles
applicables sur la pensée accélérée et la
matière.

3a : La matière attire la
matière ( effet venturie ), la pensée attire les
idées.

3b : Un phénomène crée un autre
phénomène qui va entretenir et accélérer le
premier phénomène. Système décrit sur un
mémoire sur un canal d’eau de 1993. La pensée attire ou
crée des idées qui vont l’entretenir et
l’accélérer.

3c : Pendant l’étude des interférences avec photons, ou
autres particules comme on le sait depuis un an, quel que soit le
parcours effectué les particules arrivent au même endroit.
L’application de la loi à la pensée donne : quelles que
soient les idées ou le cheminement de la pensée, de
nombreux philosophes sont arrivés sur certains points au
même résultat qui représente une pensée
universelle.

3d : Chaque pensée a un début
d’accélération et une fin, ou équilibre, et elle
ne peut être analysée que par rapport à elle
même.

3e : L’association de plusieurs pensées crée une
entité qui va avoir ses propres lois et sa propre existence, de
même l’association de plusieurs particules va former un ensemble
qui va avoir sa propre existence et ses propres lois. En exemple le
regroupement de cellules végétales ou animales.

b : Le goût, les sensations sont douces (le sucre, le lait),
amère (la quinine, la gentiane), acides (le vinaigre), ardentes
(les liqueurs fortes), etc. ; mais ces distinctions sont très
insuffisantes pour exprimer le nombre considérable de saveurs
que peuvent produire les différents aliments ou boissons.

c : L'ouie, On peut distinguer dans le son différents points de
vue :

1° la qualité ; 2° l'intensité ; 3° le volume
; 4° la tonalité ; 5° le timbre.

d : La vue, la vue en noir et blanc, la vue en couleur, après
une forte excitation lumineuse on ne voie plus qu'en noir et blanc.

e : Le tact, le toucher peut être doux, chaud, soyeux…

f : L'odorat, les arômes sont multiples comme pour le goût.

g : La pensée.

Ceci étant la proposition effectuée, je suis passé
rapidement sur les cinq premiers sens, pour mieux me consacrer à
la proposition. Comme il est dit dès le début l'aspect
physiologique est un autre sujet et je rajoute que ce texte ne cherche
pas à savoir qui ou ce qui active ce sens.

g1 : On peut distinguer dans la pensée différent points
de vue : 1° la qualité, 2° l'intensité, 3° la
quantité.

g2 : Il est possible d'augmenter les possibilités de ce sens
à l'aide d'outils appelés idées.

g3 : La pensée étant un sens, est en permanence en
éveil, ce qui explique les rêves.

g1-1 : Je pense qu'il existe trois qualités. La première
est sans réflexion ordre 1, en exemple un être
conditionné. La deuxième est basée sur la
comparaison ordre 2, en exemple un animal qui compare deux trajets pour
savoir lequel il va emprunter. La troisième est
caractéristique de l'homme et fait intervenir le plus haut
niveau de réflexion, en exemple la création des textes
des Droits de l'Homme de 1789 troisième ordre.

g1-1-1 : Une pensée répétitive saturante est
d’ordre 1.

g1-1-2 : Les pensées liées aux autres sens sont des
pensées d'ordre deux.

g1-1-3 : Détail sur l'origine d'une pensée
accélérée. L'origine d'une pensée
obéit à la loi de l'origine que j'ai décrit sur
mon mémoire de 1993 pour un phénomène physique :
une pensée apparaît provocant une nouvelle pensée
qui entretient et amplifie la première pensée.

g1-2 : Il existe plusieurs niveaux d'intensité, les
pensées les plus intenses entraînent un autre
mécanisme du cerveau qui a ses propres lois : la mémoire.

g1-3 : Il arrive que les pensées nous submergent et
créent ce que nous appelons des émotions. Il n'est pas
rare que les personnes confondent l'intensité avec la
quantité, bien que ces deux qualités soient totalement
différentes.

g2-1 : l'usage des idées, les principales règles sont
celles-ci :

g2-1-1° l'observateur doit connaître ses idées, par
exemple, savoir exactement quel est la qualité qui l'influence (
g1-1 )

g2-1-2° il doit chercher à se les rendre le plus commodes en
se les appropriant par quelques corrections à l'usage auquel il
les destine ;

g2-1-3° il doit les vérifier ; et il doit connaître
enfin et apprécier les erreurs dont elles sont susceptibles.

g2-2-1 : Il existe des idées qui rapprochent la pensée
éloignée.

g2-2-2 : Il existe des idées qui agrandissent les pensées.

g2-2-3 : Il existe des idées qui permettent de déclencher
la mémoire pour mémoriser la pensée.

g2-2-4 : Il existe des idées qui permettent de ce concentrer sur
une pensée.



l'expérimentation



a : On remarque à l'utilisation que les pensées
accélérées vont avoir plusieurs caractères
dont les principaux sont : les pensées spécifiques :

a 1-1 : la pensée éclatante, c'est une pensée
évidente par exemple je pense donc je suis ;

a 1-2 : la pensée clandestine, c'est une pensée qui est
diffuse mais qui permet la cohérence sans apparaître
vraiment ;

a 1-3 la pensée repère ou collective, c'est une
pensée dans laquelle ont retrouve d'une manière claire
des lois qui régissent plusieurs autres pensées.

a 1-4 : la pensée cruciale, c'est l'une des plus importantes car
elle est à la croisée des logiques, sachant que lorsqu'on
entame une logique il est très difficile voire impossible
d'utiliser une autre logique.

a 1-5 : la pensée fugitive, c'est une pensée qui varie
selon l'état, elle est intéressante car elle nous indique
l'état dans lequel nous sommes ;

a 1-6 : la pensée limitrophe, c'est la pensée
charnière entre deux pensées.

a 1-7 : la pensée solitaire, comme son nom l'indique elle s'auto
suffit et est indépendante.

b : On remarque encore à l'utilisation que pour qu'un dialogue
puisse être établi, il faut utiliser deux pensées
de qualité identique. En exemple il est inutile d'utiliser les
arguments d'une pensée du troisième ordre à une
pensée d'ordre 1, ou encore de raisonner un être
pleinement conditionné.

c : De l'expérience on remarque encore que les pensées
étant bornées dans leur usage, l'âme (ou ce que
vous voudrez) a trouvé le moyen de les prolonger ou de les
compléter par le moyen des idées.

Par la pensée accélérée, on tient note des
idées les plus rapides et les plus délicates. Ainsi les
pensées sont centuplées par la réflexion, et
peuvent arriver à la dernière précision ; de plus,
chacun peut se créer à lui-même des idées
nouvelles pour l'ordre particulier des pensées qu'il se propose.



l'induction du texte précédent.



a°: chaque animal pouvant dépasser le stade d'un
raisonnement comparatif est un être humain. En d'autres mots la
caractéristique de l'homme est l'utilisation d'une pensée
de qualité accélérée.



Autres inductions et expérimentations personnelles



1° : Il est impossible de lire la pensée
accélérée d'une autre personne, donc chaque homme
possède sa propre pensée qui lui est inaliénable.
De fait, on peut dire que chaque personne est unique et possède
ses propres pensées et dès qu'elle en prend conscience et
qu'elle se protège, elle devient maître de ses
pensées. La richesse des idées fait que chaque personne
est une entité qui a le degré de liberté qu'elle
s'accorde. Je pense que cette prise de conscience ne peut avoir lieu
que dans l'application d'une pensée
accélérée.

2°: chaque science possède ses propres lois. Donc chaque
système, chaque homme, chaque évènement, chaque
pensée possède son propre temps qui n'est analysable que
par rapport à lui-même.

3° : (l'amour) paternel ou habitude conditionnée est un
caractère que l'on trouve sur plusieurs espèces animales.

4° : la recherche de compagnie ou d'une présence est un
caractère animal.

5° : chaque évènement doit être analysé
par rapport à son origine et sa fin ou équilibre.

6° : chaque événement à sa propre base de
temps, ceci est un axiome du 1

7° : le bonheur ou la pensée ne doit pas être
dicté par qui que se soit sous peine de perdre votre
caractère essentiel d'être pensant.

8 : Il existe plusieurs niveaux de logique qui utilisent le même
outil, mais qui ne sont pas compatibles. Le premier niveau étant
basique au sens péjoratif, je le définis comme reptilien,
ou conditionné. Le deuxième niveau a aspect de compromis
et d'échanges, sa voûte est le système comparatif.
En troisième c'est la logique qui utilise la méthode
expérimentale à l'aide de la pensée
accélérée.

9 : Je pense que l'entretien du corps est indispensable mais ce n'est
pas un but dans la vie ; je pense que comparer et échanger les
richesses que l'on crée est indispensable, mais ce n'est pas un
but dans la vie; je pense qu'utiliser une pensée
accélérée nous permet d'avoir l'attention sur ce
qui est, et avec réflexion, concevoir, juger et raisonner. Dans
cette logique on observe ce qui est et ce qui apparaît, il n'y a
pas de comparaison. Une des lois de cette logique est d'observer les
objets, et les choses qui les concernent, ce qui implique qu'à
aucun moment on ne peut y intégrer une logique comparative, sous
peine d'incohérence.

10 : Le terme pensée comme je l'ai présenté dans
le texte a un sens qui peut se développer de trois
manières différentes, et en particulier la
troisième étant l'accélérée peut
encore se développer de trois manières à savoir :
concevoir; juger, et raisonner.

Maintenant à la réponse pourquoi ceci s'est produit chez
ces personnes et pas chez tous le monde, je pense qu'il y a plusieurs
réponses possibles, dont une directement induite par la
réponse de Clément. Quant à l'intensité
seule l'observation de tout ce qui rentre en jeu pour chacun, nous
permettra d'identifier les lois.

11 : Nous pouvons rajouter que l'on n'a pas n'importe quelle
idée à n'importe quel moment (donc attraction sur un
faisceau susceptible d'idées), pourtant elles sont
imprévisibles (chaotiques). On peut donc dire d'une idée
qu'elle naît d'un environnement et en même temps qu'elle a
cette propriété d'être imprévisible. En
remarque , ceci rejoint encore une loi de la matière qui est la
matière attire la matière, en exemple un courant d’air
attire l’air qui est autour (on le remarque quand une porte se ferme)
et cet air attiré amplifie le volume d’air du courant d’air donc
amplifie et accélère le courant d’air. Mais on remarquera
comme pour les idées, il faut qu’il y aie quelque chose à
attirer. D'ailleurs (sans notion, pas d'inspiration) donc il faut bien
qu'il y aie quelque chose qui excite la pensée, cette
pensée est là, même étant très
faible, peu ou pas perceptible, et en reprenant une des lois
universelles sur les pensées, celles-ci sont
accélérées et amplifiées par les
idées.



Proposition d'un sens d'apparition dans la
qualité de la pensée. Exemple :

Suite à des travaux, un virage se présente dangereux
durant la balade en vélo. Le fun pousse à l'ignorer mais
l'instinct veut protéger le corps, ce qui est une pensée
d'ordre un, c'est alors que nous comparons quelle est la meilleur
trajectoire et quelle est la meilleure vitesse d'approche, ce qui est
une pensée d'ordre deux, l'analyse des informations
(idées) transmisent par les sens (vue,... pensées d'ordre
1 et 2 inclues) donne une pensée d'ordre 3. Donsc nous dire
qu'il existe un ordre dans les pensées, même si celles-ci
sont des sens.





Ouverture métaphysique :

" je rajoute que ce texte ne cherche pas à savoir qui ou ce qui
active ce

sens."

Fl >- pourquoi donc ? N'est-ce pas faire preuve de faiblesse devant
un problème des plus

importants. Moi, je dirai tout bonnement que c'est l'imagination !!

Les idées ne viennent-elles pas de l'imagination,
première faculté du rêve

?

La pensée est sollicitée par l'intérieur à
l'aide d'une fonction réversible,

que j'appellerai imagination. Pourquoi réversible ?

Par ce qu'elle fait appelle à fonction naturelle innée et
d'autre part à une

fonction volontariste.

1° La fonction innée, le rêve, applique une
méthode depuis des millénaires, toujours identique. Cette
méthode de rangement nous révèle, pendant le
sommeil, son trajet en nous faisant vivre lors de ses accès
à des sources de rangement les plus inattendues.

2° La fonction volontariste réflexion est la méthode
inverse du rangement, c'est le tri, ou

comparaison entre ce qui est rangé et ce que nous voulons
éveiller, la jonction des deux

notion comparée fait jaillir l'idée.

3° Réussite du support :

Ici nous ferons appelle aux notions de qualité,
l'intensité, quantité, vont dépendre :

a) Si le support est très bien organisé , un
réseau en parfait état, des voies directes, le moins
inextricable possible, un pourcentage de coupures neuroniques
très faible, les informations iront très vite avec un
trajet de rangement et de tri aussi bien fait.

b) Le support n'est pas formé avant la naissance, et la vie du
nourrisson est très importante sur la façon d'organiser
sa grande librairie. Avec des

répertoires et sous répertoires, des sauts sous
conditions, bref un réseau à connexions très bien
réussi, un parcourt limpide, pas d'enchevêtrement pour

ranger ou trier les notions.

Sa réussite viendra surtout du milieu de foutrerie, d'amour et
d'ordre de ses nourriciers, admirateurs ou pas, de son environnement en
général,

pendant la formation du cerveau.

Voilà les trois notions qui sont omniprésentes à
toutes pensée et à l'homme en

général :.

Inné, éducation, culture.